J’ai passé une partie de la semaine dernière en Californie pour assister à la conférence O’Reilly Strata. Le slogan de Strata est : « faites travailler les données pour vous » afin de savoir quoi faire du « big data », qu’on peut traduire par l’approximation données à une échelle astronomique.

Ce qui nourrit le « big data » est le flot incessant de matériel provenant des médias sociaux. Les gens prennent de nombreuses approches pour analyser ce type de données, mais au bout du compte, l’objectif de toute démarche reste la même: acquérir une meilleure compréhension de tout ce flux de données.

Pour montrer comment nous avons abordé ce problème chez Nexalogie, j’ai demandé à mon équipe de rassembler tous les tweets contenant le « hashtag » utilisé pour parler de Strata (#strataconf & #stratconf). Entre le 1 et le 7 février, nous avons recueilli un total de 4616 tweets provenant d’un nombre de 1455 utilisateurs twitter.

Pour témoigner de cet extraordinaire aspect, nous avons construit une carte lexicale interactive de l’ensemble de ces données que vous pouvez consulter et manipuler comme bon vous semble au : http://strataconf.nexalogy.com (le site est en anglais).

Le 29 septembre dernier, j’ai été à la conférence médias sociaux organisée dans le cadre des journées Infopresse au Centre Mont-Royal. C’est la première fois que j’assistais à un événement d’Infopresse. Il y avait le genre d’effervescence que l’on retrouve dans les cours d’école, voire on est tous un peu gêné, qui avec son Blackberry, qui avec son iPhone, qui avec ses collègues pour se donner le courage d’affronter beaucoup de gens en un court laps de temps, et nous étions là nous avec nos badges et noms bien en évidence tentant de faire connaissance.

La conférence a débuté avec Guillaume et Alexandra de NVI qui ont fait une présentation dynamique et présentée en duo. Nous avons enchaîné avec Stéphane Hamel de Immeria qui nous a présenté le cas de la Fondation CHU pour enfants de l’Hôpital Ste-Justine. Cette dernière semble avoir obtenu d’excellents résultats avec sa campagne Facebook. La pause, bien qu’un peu courte, m’a permise de rencontrer la dynamique personne responsable de l’innovation de produits, Laboratoire Média chez Transcontinental Media, Mélanie Boucher qui a sous sa gouverne entre autres, le journal Les affaires et qui semblait intéressée aux services de veille et d’analyse humaine que Nexalogie est capable d’offrir.

Tout le monde sera d’accord avec moi pour dire que la présentation de l’avocat Vincent Gautrais s’est révélée fascinante. Il a eu des mots d’esprit brillants, il a choisi des études de cas fort intéressantes mais il nous a surtout donné des exemples de jurisprudence qui m’a beaucoup portée à réfléchir sur la privauté « permise » par les médias sociaux et combien aléatoires peuvent parfois être les décisions des juges à ce niveau. Mes tweets en ont fait l’objet.

On dit qu’on garde le meilleur pour la fin : la présentation de Jordan Kasteler de Blue Grass à Salt Lake City était en effet excellente. Jordan a défilé sa présentation sur Twitter de 45 minutes à une vitesse vertigineuse – malgré une fièvre de 38 degrés, ou peut-être à cause de sa fièvre – et nous a offert des millions de tuyaux importants mais parfois aussi rigolos et parfois aussi complètement inutiles telles que l’application qui permet d’acheter des « followers » ou celle qui permet de repérer tous les coupons d’épicerie pour les commerces existants dans son périmètre. Jordan est réellement l’expert twitter en ce moment et je pense que beaucoup de gens étaient venus pour l’entendre et qu’ils n’ont pas été déçus.

Si j’avais une suggestion à faire pour rendre cette journée parfaite ? Je suggèrerais qu’au lieu du lunch assis, il serait hyper agréable d’avoir des sessions de réseautage où les organismes qui veulent échanger leur services et leurs besoins auraient été jumelés au préalable pour des « pitch sessions » de quelques minutes chacun le temps d’un sandwich ! L’agence qui recherche un stratège marketing, les services de veille qui recherche des clients, les publicitaires qui recherchent des designers web 2.0, les médias qui recherche des consultants, les journaux qui recherchent un avocat spécialisé en médias sociaux, etc. se rencontreraient pour discuter et éventuellement collaborer à un projet commun. Le tout pourrait être fait en ligne soi-même et/ou avec l’aide d’Infopresse. Qu’en pensez-vous ? Moi je sais que je serais la première à m’inscrire à une de ces sessions de réseautage…

Hier, Claude a été interviewé par Nathalie Babin-Gagnon à l’émission Classe économique animée par Jean-Sébastien Bernatchez à la première chaîne de Radio-Canada dans le cadre d’un topo fort intéressant sur les médias sociaux.

D’entrée de jeu, on mentionnait le net avantage pour les compagnies de se munir d’une stratégie en médias sociaux parce qu’elle est peu coûteuse, elle se fait rapidement et elle permet d’entrer en contact direct avec ses clients ou ses interlocuteurs.

Selon Claude, c’est un moment de grande activité pour les compagnies qui commencent à faire le virage dans les médias sociaux et il voit de plus en plus de grandes entreprises emboîter le pas dans cette direction : « Nous avons aujourd’hui beaucoup de clients issus du milieu des premières ressources telles que les pétrolières et les minières par exemple. »

L’émission a ensuite abordé le cas de deux entreprises qui font usage des médias sociaux telles que Tourisme Montréal et la Banque TD respectivement. La première, comme le décrit Pierre Bellerose, VP en relations publiques, fait usage de « connecteurs » qui vont tweeter et poster des messages sur la blogosphère pour mettre la ville en valeur. La deuxième fait appel à une spécialiste pour diriger le nouveau département de stratégie des médias sociaux qui représente selon Annick Laberge, Directrice principale des affaires internes, un « segment incontournable ».

Non seulement incontournable mais déjà en pleine révolution selon Claude : « on est rendu à seulement 1/5 de ce que la technologie des médias sociaux peut accomplir. Les technologies vont s’améliorer de plus en plus. On verra de plus en plus de firmes aider les compagnies à faire la transition vers l’usage des médias sociaux. Aujourd’hui même, on tend vers le 3.0. »

Les écrans de Google, par exemple, qui semblent comprendre ce que vous recherchez ou ce que vous devez faire sans en avoir fait le geste ou la requête spécifique et qui vous l’offrent comme s’ils en avaient compris le sens participent également de ce que nous nommons communément le web 3.0.

Il va sans dire que cette période de l’histoire des médias sociaux nous apparaît comme un moment hyper excitant à vivre.

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Les entrevues ont été conduites en réaction au sondage récemment mené par SAS

Alcan et Alcoa en Islande est notre mini-étude de collecte d’intelligence stratégique de la blogosphère concernant le débat sur la durabilité de l’aluminium et sur le rôle de l’industrie dans ce petit pays. Cette étude a été présentée dans le dernier numéro en ligne de Corporate Knights Magazine. J’aime particulièrement le professeur David Wheeler et son approche similaire à la théorie de l’acteur réseau appliquée à la structure de l’entreprise :

« Pensez à la société moderne moins comme une structure monolithe ou fixe et plus comme une entité qui répond à une sorte d’écosystème d’affaires ou un ensemble de « valeurs réseaux », où cette valeur est définie par l’entreprise et ses différents intervenants en fonction de la nature de la relation qui existe entre eux. »

Télécharger le PDF : Nexalogie-Alcan-Alcoa

Nos amis de Piehead (une super agence dans le New Hampshire) ont publié hier un billet de blogue intitulé L’impact astronomique de l’analyse de médias sociaux, inspiré par l’entrevue qu’ils ont faite avec Claude. Le billet a été écrit par Chris Firger, un stagiaire du département de marketing chez Piehead, qui par hasard a également étudié à l’Université McGill, ici à Montréal – nous avons hâte de faire sa connaissance quand il reviendra en ville.

Voici un court extrait de l’entrevue de Chris avec Claude :

« Voilà où la physique entre en ligne de compte » explique Théoret. « Les physiciens sont capables de gérer des bases de données littéralement astronomiques et qui ne sont pas particulièrement bien organisées. Le problème qu’ont les blogues avec les données est exactement le même. Nous devons identifier le bon signal et éliminer les bruits. L’analyse devient extrêmement complexe parce que les données sont si peu structurées – mais c’est là que Nexalogie Environics entre en jeu. »

Jason Falls a écrit un billet de blogue très pertinent l’autre jour : Where Social Media Monitoring Services Fail. La seule chose qui me chicote dans cet article – et c’est assez important pour que je lui consacre un billet sur ce blogue – c’est qu’il présume que la collecte d’intelligence doit être exécutée par le client. Il affirme : « …elles (les entreprises de monitoring) n’excelleront probablement jamais à faire tout le travail parce qu’au final, c’est toi qui dois le faire. » Cela est, à tout le moins, difficile à faire parce qu’il faut effectivement des compétences que bien des compagnies n’ont pas à leur disposition.

Il y a en effet trois compétences fondamentales qu’on doit posséder pour mener une bonne collecte d’intelligence des médias sociaux :

  • La capacité à construire un ensemble complet de données à analyser. Cela est plus compliqué qu’il n’y paraît et il y a plusieurs écueils à éviter dans le processus. Pour avoir un aperçu réel de toute source de médias sociaux, cela exige d’aller aussi loin que possible du point de départ de la construction de l’ensemble de données. Selon notre expérience, cela signifie qu’il faille s’appuyer sur un univers beaucoup plus vaste de sources auxquelles la plupart des entreprises de monitoring n’ont tout simplement pas accès.
  • Il faut se servir d’une méthodologie établie afin d’analyser le contenu de l’ensemble de données qui a été créé (il faut déjà qu’il aille été bien construit). En d’autres termes, une fois que vous avez 4000 (ou 40 000) billets de blogue ou tweets sur un sujet donné, comment allez-vous faire pour lire tout ce matériel et lui donner un sens ? Faire cela correctement n’est pas aussi simple que de débuter par le haut et de passer au travers de tout le matériel cumulé. De toutes façons, étant donné la magnitude de l’ensemble de données, il serait impossible de procéder de cette façon. Nous utilisons des logiciels que nous avons expressément construits et qui mettent en œuvre des approches basées sur des décennies d’expérience académique pour faire ceci. La plupart des entreprises n’ont pas les compétences à l’interne pour faire cela correctement.
  • Posséder assez d’expérience pour prendre une analyse rigoureuse de données et l’appliquer à résoudre des problèmes particulièrement stratégiques. Les entreprises varient considérablement à cet égard. Certaines entreprises utilisent une grande quantité de données pour prendre des décisions, alors que d’autres agissent plus sur l’instinct qu’autre chose. Pour faire une analyse des médias sociaux correctement, l’entreprise fournissant le service doit également offrir une échelle de services qui viendront en « post-analyse ». On choisira alors soit d’accompagner le client dans sa manière d’utiliser l’intelligence, soit de l’aider dans le développement de plans complets en stratégie ou même de gérer l’exécution de ces mêmes plans.

En tant qu’entreprise qui s’occupe plutôt d’analyser l’intelligence provenant des médias sociaux, Nexalogie Environics apprécie la qualité du travail que nos cousins exécutent dans le secteur du monitoring des médias sociaux. Par contre, et comme on peut le constater de plus en plus chaque jour, les médias sociaux semblent présenter un plus grand nombre de défis que ce que les entreprises de monitoring sont capables de résoudre. Comme Jason Falls le suggère, une approche plus robuste dans le maniement de l’intelligence existante s’impose – mais il n’est pas du tout évident de conclure que c’est les entreprises clientes elles-mêmes qui peuvent ou même qu’ils doivent faire ce travail sur l’information.

Au bout du compte, avec Nexalogie Environics, nos clients obtiennent de bien meilleurs résultats et ce, à un taux beaucoup plus rentable que tout ce qu’ils auraient pu faire eux-mêmes avec les outils de monitoring.

Jason Falls, un leader en analyse des médias sociaux, a écrit vendredi un billet de blogue fort provocateur sur la plate-forme « Social Media Explorer » intitulé Where Social Media Monitoring Services Fail. Cet article résonne directement avec la valeur que nous offrons à nos clients chez Nexalogie Environics.

Il affirmait que bien que les services de surveillance faisaient un travail adéquat, « …aucun d’entre eux ne font ce que vous voulez qu’ils fassent. Ils font seulement la moitié du travail requis et ils ne savent pas non plus vous dire quoi faire avec l’information. »

Il poursuit en disant que les compagnies de monitoring ne seront probablement jamais capables de faire même la moitié de votre analyse parce que ce n’est pas quelque chose qui peut être fait avec un algorithme – c’est un travail qui ressort plutôt des services stratégiques.

Le billet de Falls met également en évidence quelque chose qui devient de plus en plus clair chaque jour – il y a deux catégories distinctes dans le domaine d’analyse des médias sociaux: le monitoring des médias sociaux et l’Intelligence des médias sociaux. Bien qu’ils soient similaires, il existe des différences magistrales entre leurs approches respectives et les types de problèmes qu’ils peuvent résoudre pour les clients. Aussi, plus les entreprises vont étudier la valeur que représente un groupe particulier de services – ceux de monitoring – plus ils comprendront la valeur unique de l’autre groupe dans ce domaine – soit ceux de l’analyse stratégique.

Chez Nexalogie Environics, nous misons tout sur l’analyse stratégique que nous offrons à nos clients. Les logiciels que nous avons construits sont la pierre angulaire de ce que nous faisons, mais c’est d’abord un outil que nous utilisons pour formuler une solide méthodologie d’analyse des médias sociaux avec le meilleur ensemble de données possible, et non pas un simple livrable en bonne et due forme.

Tout coule de source, dit l’adage. On pourrait ajouter que la fluidité et la clarté dépendent de la source…

Vous avez peut-être entendu parler de l’expérience Huis clos sur le Net, où d’éminents  journalistes se sont exilés dans le Périgord, du 1er au 5 février, afin de se donner en pâture aux médias sociaux.

Sans accès à la presse, à la radio ni à la télé, cinq reporters d’expérience (de France Info, de France Inter et de Radio-Canada notamment) se sont ainsi abreuvés aux seules sources parfois troubles de Facebook et de Twitter pour avoir l’heure juste sur l’actualité.

Le but étant de constater comment les médias sociaux agissent en tant que filtre de l’information, sans apport externe offert par les médias traditionnels (sauf lorsque ceux-ci font l’objet d’un hyperlien dans les tweets ou mises à jour; il était alors permis de consulter les liens.)

Le droit à l’ininformation?

A priori pas inintéressante, l’étude a abouti à des conclusions un peu floues, et s’est butée à des critiques virulentes de la part des camps des médias traditionnels (Le Monde a été jusqu’à qualifier l’initiative de “Loft Story radio”, en référence à la superficialité patente de la populaire émission de téléréalité) tout comme du côté des vendus 2.0, qui y voyaient une tentative éhontée de discréditer les médias sociaux au profit des institutions médiatiques en crise.

Grosse chamaille sur une divergence de points de vue, parce que les médias sociaux partent souvent de l’individu et non d’une institution pour déployer le contenu.

Ainsi, à s’abreuver aux mêmes sources, on peut finir par tourner en rond. Par ailleurs, le fait que le Saint-Graäl de l’objectivité soit remplacé dans Twitter et Facebook par divers niveaux de subjectivité, chatouille certaines sensibilités bien établies.

Voici quelques citations évocatrices provenant d’un article de Cyberpresse.ca:

Nour-Eddine Zidane de France-Inter: «L’info dépend aussi de la qualité de son réseau Twitter. D’où l’intérêt d’avoir un bon réseau de contacts qu’il faut affiner.»

Olivier Monnot de Blogonautes: «Le journaliste fait sa hiérarchie de l’info par rapport à des critères qui lui sont propres, alors que sur Twitter la hiérarchisation est faite par les internautes.»

Janic Tremblay de Radio-Canada:  «Twitter reste un formidable outil d’alerte [...]. Aucun journaliste ne peut concurrencer un tel réseau.»

De deux choses l’une: Twitter, de manière quantitative, sert surtout à évaluer l’intérêt du grand public pour certains sujets au détriment d’autres. De manière qualitative, eh bien, chaque utilisateur revendique son droit à l’information la plus béton comme au potin le plus gras, à l’anecdote la plus futile comme à l’actualité la plus alarmante, en choisissant de suivre des filons et non d’autres.

Dis-moi qui tu suis, je te dirai qui tu es.

Il y a un an environ, nous avons complété une étude de cas comparative des deux campagnes publicitaires de Molson de l’époque: « L’Association des Pros du Party » et « Une bière de Serge ». Les deux campagnes ont éventuellement été remplacées par d’autres, mais l’analyse que nous avons effectuée demeure évocatrice, et démontre en quoi les services que nous offrons peuvent être utiles à des fins de stratégie de marque.

Télécharger la version PDF: nexalogie-etude-molson [1.4 MO]

Ils l’ont encore fait! Claude Malaison et sa fabuleuse équipe ont encore une fois réussi à nous épater avec le Webcom, un événement devenu incontournable dans l’écologie internationale des conférences sur le Web.

J’ai eu l’honneur cette année d’en faire partie en tant que conférencière. J’ai pu propager la bonne nouvelle au sujet d’Exvisu et de notre méthode d’analyse de données, ainsi que partager quelques réflexions sur l’identité corporative dans un monde de médias sociaux (pendant que Michael réussissait à faire un somme tout en gardant bien en main les commandes du powerpoint). Mieux encore, j’ai fait des rencontres fort intéressantes, notamment celle de Jessica Lipnack. Sa spécialisation au niveau des réseaux organisationnels est l’un de nos principaux champs d’intérêts chez Exvisu, et ma formation en éthique des affaires m’a aussi fait apprécier sa conférence sur la transparence dans l’entreprise.

Autres rencontres sympathiques: Gabe McIntyre (qui a partagé avec nous non seulement ses réflexions sur l’immortalité de l’identité numérique mais aussi quelques pièces maîtresses de son impressionnante collection de t-shirts) et Cyrille de Lasteyrie, alias Vinvin. Le spectaculaire graph Enberg de ce dernier révolutionnera d’ailleurs notre perception de la vie au sein des médias sociaux (ou en tout cas des névroses qu’ils pourraient générer).

Mais le Webcom en tant que conférencière, c’est aussi l’envers du décor, j’ai nommé, la salle des conférenciers, où se trouvaient notamment le vin, les gâteaux, les langues de chat (amenées d’urgence quand j’ai eu fini de manger les gâteaux), Patricia Tessier, sa pâte à dents, et un vidéo en boucle de Vinvin à moitié nu. Quelques privilégiés ont été témoins des compétences acrobatiques de CFD qui conciliait appel sérieux sur son iPhone avec remise en place gracieuse mais efficace de sous-vêtements trop haut remontés. On pouvait aussi trouver dans cette salle mythique une boîte de chocolats que m’avait offerte Michel Chioini; quelqu’un l’a d’ailleurs si bien trouvée qu’il me l’a piquée. L’effort mis dans mon enquête fut inversement proportionnel au vin que Patricia me servait généreusement, ce qui me pousse à conclure de cette partie de Clue gastronomique que la coupable est Patricia, avec sa bouche, dans le petit salon.

Michelle Blanc, quant à elle, a été croisée beaucoup plus souvent dans les toilettes que dans ma présentation. Normalement, ce qui se passe au Webcom reste au Webcom, mais là, je ne peux m’empêcher de m’écrier SCANDALE!

Tout aussi scandaleuse fut l’entrevue accordée à Sandrine Prom Tep, sous la caméra insistante de Christian Aubry, maître es Webcom Live. Écoutez-là bien attentivement… Le scandale est à la toute fin… Pffff, mais non, y’a pas de scandale, mais si vous n’étiez pas à ma conférence (oui, je m’acharne sur ton cas, Michelle), c’est un bon résumé.

Bref, une fantastique conférence, à l’endroit comme à l’envers, et on a déjà hâte à la prochaine. Only at Webcom!